Mais il y a pire, et là, vous m’avouerez qu’on touche le fond. Il y a les blogs-de-gaijin-qui-survivent-au-Japon. C’est en train de devenir un vrai sous-genre de la blogosphère. Enfin, quand je dis blogs… Blog, photos, Facebook, Twitter, tout est bon.
Parmi ceux-ci, il y a d’authentiques malheureux qui se sont trouvés au mauvais endroit au mauvais moment. Il y a aussi des gens qui ont été confrontés à des choix dramatiques (abandonner toute sa vie sur place pour protéger ses enfants en bas âge).
Il y a des bavards comme moi, qui adorent parler pour ne rien dire, et qui se disent qu’ils auront 2 lecteurs supplémentaires.
Mais il y en a d’autres, j’en connais, qui n’étaient pas sur place le jour J, qui se sont soigneusement tenus à l’écart jusqu’à ce que tout soit rentré dans l’ordre, et qui n’en font pas moins des déclarations grandiloquentes dignes de l’ONU pour enseigner au monde ce qui s’est vraiment passé.