Finalement, point n’est besoin du blog pour lire l’avenir dans le passé. En effet, l’avenir du chercheur, c’est un peu le mythe de l’éternel retour. Que faisais-je en mars 2008? J’assistais à un colloque en japonais. Que fais-je en mars 2009? Je participe à un colloque en japonais.
Je tire quand même deux enseignements de la comparaison:
-d’une part, le pingre destin ne m’a accordé qu’une seule des 250 années que je réclamais avant de prendre part à une telle manifestation.
-d’autre part, je n’aurais jamais dû noter aussi précisément les questions posées.
Il y a des fois où il faudrait pouvoir ignorer son avenir jusqu’à ce qu’il soit devenu du passé…