La saison des pluies est terminée, l’été a vraiment commencé et la température explose. Du coup, histoire de limiter l’utilisation de l’air conditionné, je m’attelle aujourd’hui à la tâche qui consiste à monter le ventilateur que m’a généreusement laissé un prédécesseur. Avec mode d’emploi en VO.
Première constatation, c’est un objet japonais, donc conçu pour le travail d’équipe (1 personne qui tient les différentes pièces à visser, 2599 qui tournent l’immeuble) et par conséquent très difficile à monter soi-même.
Deuxième constatation: le montage demande pas mal d’efforts et de transpiration, moyennant quoi il faut mettre l’air conditionné à fond pour éviter l’infarctus. Donc je me demande si c’était un bon calcul.
Mais une fois le montage achevé, quelle fierté. Et puis, le ventilateur japonais est presque aussi sophistiqué que le parapluie, avec plein de boutons qui permettent de modifier la quantité d’air et le rythme d’oscillation ou de programmer la mise en route, ainsi qu’une télécommande dont mon seul regret est qu’elle ne permette pas également de sortir les cocktails du frigo.
Et je passe ainsi mon premier jour de vacances béatement allongée sur mon lit, à écouter le ronron de l’appareil en agitant les doigts de pied dans le courant d’air (le seul effort dont je sois encore capable). Si vous voulez savoir comment on a inventé la méditation zen…